11 février 2026Enfants
Écriture chez l’enfant : 7 pistes ergothérapiques simples (à l’école et à la maison)
Une écriture difficile n’est pas une question de volonté. Posture, tonus, motricité fine, repérage… Voici des pistes concrètes inspirées de l’ergothérapie.
D’abord : ce n’est pas (que) “l’application”
Si votre enfant écrit lentement, se fatigue vite, appuie trop fort, dépasse les lignes, ou “déteste” écrire, ce n’est pas forcément un manque d’envie. L’écriture demande une combinaison de compétences : posture, coordination, repérage visuel, planification du geste, motricité fine, endurance…
7 pistes utiles et simples
1) Stabiliser le corps : pieds au sol, chaise à la bonne hauteur, table adaptée.
2) Simplifier l’espace : feuille légèrement inclinée, main non dominante qui tient le papier.
3) Choisir un outil confortable : stylo qui glisse, mine pas trop dure, grip si besoin.
4) Réduire la charge : lignes plus larges, moins de mots, pauses fréquentes.
5) Renforcer la motricité fine : pinces, pâte à modeler, perles, clips.
6) Travailler le geste en grand : tableau, ardoise, tracés au doigt (avant le petit format).
7) Valoriser les progrès : comparer l’enfant à lui-même, pas aux autres.
Quand demander un avis ?
Si les difficultés persistent malgré des adaptations, si l’écriture impacte la scolarité ou l’estime de soi, ou si la fatigue est très importante, une évaluation ergothérapique peut aider à comprendre le “pourquoi” et trouver les bons leviers.
Le bon objectif
L’objectif n’est pas une écriture “parfaite”, mais une écriture suffisamment lisible, confortable et efficace pour que l’enfant puisse apprendre sans souffrir.
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